peintures.
27 janv. 2007

"dans la rue",acrylique sur toile,300CM.
même si ca évoque une certaine misère, la loi de la rue c'est la démerde, je voulais que les personnages possèdent une force intérieure. on parle toujours des mauvais aspects de la zone mais il y a beaucoup d'espérances déçues et la violences nait aussi de ça: être pris pour des êtres primaires.
Dans nos société bourgeoise,lorsque on est du bon coté et qu'on s'en sort bien, on a pas besoin d'être violent parce que des organismes font ce bouleau a notre place: assurance, police, lois, puissances financières se chargent de mater ceux qui voudraient s'emparer de nos biens.
dans la rue on ne peut compter que sur soi pour s' en sortir. on fait le bouleau soi même.
15 déc. 2006
évolution actuelle
Les figures sont depuis longtemps devenus mon sujet d'étude quasi exclusif. Tout naturellement j'en suis venu à m'interroger sur elles. Et en priorité sur les histoires qui les secouent. Batir des avec figures au dela de la ressemblance première, pour exprimer les séismes qui chaque jour nous secouent un peu. Exprimer l'indicible conflit qui est en nous. exprimer aussi de ma part, l'effarement qui ne m'a jamais quitté de vivre avec vous mes frères. Sur le fait qu'il soit nécessaire de faire différent pour faire plus ressemblant, rien de neuf la dedans: les chinois le disent: exprimer l'apparence visuelle est une étape qui se montre vite insuffisante à exprimer l'enracinement de l'homme dans l'etre. être c'est dévorer les choses, une dévoration de ce qui nous traverse , de ces énergies que nous, les vers, mangeons et chions dans un meme geste. Les arbres, l'eau, le cours de l'eau, a suivre..
14 nov. 2006
20 oct. 2006
24 sept. 2006
23 juil. 2006
17 juil. 2006
10 juil. 2006
peintres actuels: Barcelo, Dumas, Freud, Fischl, Brown
Il ya des peintres d'aujourd'hui remarquables, en tout cas j'aime ces peintres qui investissent tout dans la peinture, sans éprouver la nécessité de vous donner des leçons.
Marlène Dumas, Cécily Brown, Miguel Barcelo,Lucian Freud, Eric Fischl sont tout simplement de très grands peintres, et je reproche aux professionnels de l'institution de les confiner dans des registres à part de l'art contemporain.
A quand une expo Barcelo au centre pompidou?
Regardez la série de gisants de marlène Dumas. C'est blanc comme le marbre et c'est un regard sur la mort apaisé. des profils étranges presques sans relief , façon egyptienne.
ca ne donne rien d'autre à voir qu'une pure expérience de la fin ,du vide, du néant, de l'immobilisme que sais je, mais c'est de l'expérience, celle d'une conscience humaine impliquée dans les épreuves de la vie.
Ce n'est certainement pas assez Rock'n roll pour nicolas Bourriaud.
Nicolas, quand il était petit, était un bon élève impressionné par les grandes gueules de la classe.Il s'est fait peur en fondant un obscur groupe punck qui lui a permis de tomber autre chose que la fille du premier rang.
Cette expérience a été fondatrice et il s'est fait l'idée que l'artiste d'aujourd'hui était un produit transgénique entre Iggy Pop et guy Debord. Situationniste tendance opportuniste, il pense un peu comme villepin qu'il faut en avoir.
De fait les artistes qu'il expose sont des gens très malin dont on sent qu'ils n'ont pas beaucoup vécu.Paradoxalement ces jeunes artistes semblent avoir des réponses a tout, même à ce qu'il n'ont pas vécu.
Ils ne doutent de rien, et pour moi c'est étrange parce que j'ai toujours été fasciné par les artistes, comme giacometti, dont la sagesse semble résider dans un abandon courageux et indécis à l'expérience.
Avec Giacometti comme avec Barcelo ou Dumas, ou encore Rembrandt, ou Cézanne, J'ai l'impression d'être en conversation avec des semblables.
Je bénéficie de leur expérience et cette expérience ne se dit par rien d'autre
qu'une manière d'écraser de la matière sur quelque chose.
C'est pourquoi je n'aime pas la conception de Nicolas Bourriaud,parce que
je ressens la même perte d'identité que dans ces appareils politiques
soit disant créés pour toi, pour te libérer, et dans lesquels tu te trouves rapidement être suspect.
J'ai lu Debord,c'est plein de clichés, de raccourcis faciles.
Lire anna arendt pour la rigueur et son analyse du marxisme.
Marlène Dumas, Cécily Brown, Miguel Barcelo,Lucian Freud, Eric Fischl sont tout simplement de très grands peintres, et je reproche aux professionnels de l'institution de les confiner dans des registres à part de l'art contemporain.
A quand une expo Barcelo au centre pompidou?
Regardez la série de gisants de marlène Dumas. C'est blanc comme le marbre et c'est un regard sur la mort apaisé. des profils étranges presques sans relief , façon egyptienne.
ca ne donne rien d'autre à voir qu'une pure expérience de la fin ,du vide, du néant, de l'immobilisme que sais je, mais c'est de l'expérience, celle d'une conscience humaine impliquée dans les épreuves de la vie.
Ce n'est certainement pas assez Rock'n roll pour nicolas Bourriaud.
Nicolas, quand il était petit, était un bon élève impressionné par les grandes gueules de la classe.Il s'est fait peur en fondant un obscur groupe punck qui lui a permis de tomber autre chose que la fille du premier rang.
Cette expérience a été fondatrice et il s'est fait l'idée que l'artiste d'aujourd'hui était un produit transgénique entre Iggy Pop et guy Debord. Situationniste tendance opportuniste, il pense un peu comme villepin qu'il faut en avoir.
De fait les artistes qu'il expose sont des gens très malin dont on sent qu'ils n'ont pas beaucoup vécu.Paradoxalement ces jeunes artistes semblent avoir des réponses a tout, même à ce qu'il n'ont pas vécu.
Ils ne doutent de rien, et pour moi c'est étrange parce que j'ai toujours été fasciné par les artistes, comme giacometti, dont la sagesse semble résider dans un abandon courageux et indécis à l'expérience.
Avec Giacometti comme avec Barcelo ou Dumas, ou encore Rembrandt, ou Cézanne, J'ai l'impression d'être en conversation avec des semblables.
Je bénéficie de leur expérience et cette expérience ne se dit par rien d'autre
qu'une manière d'écraser de la matière sur quelque chose.
C'est pourquoi je n'aime pas la conception de Nicolas Bourriaud,parce que
je ressens la même perte d'identité que dans ces appareils politiques
soit disant créés pour toi, pour te libérer, et dans lesquels tu te trouves rapidement être suspect.
J'ai lu Debord,c'est plein de clichés, de raccourcis faciles.
Lire anna arendt pour la rigueur et son analyse du marxisme.
6 juil. 2006
Art contemporain: portraits de l'humain dans la foule
Je viens de réaliser un groupe de chinois qui s'ajoute aux divers groupes de personnages, parfois simples mortels comme nous, appartenant parfois au milieu du rock, des tendances diverses qui gouvernent les modes. Les gens dans leur vérité, à l' instant ou ils s'oublient, m'intéressent, mais le contraire m'intéresse aussi, quand ils se composent une identité, quand ils empruntent une posture pour adresser un message aux autres.C'est un instant de vérité et d'imposture à la fois.
5 juil. 2006
file de chinois dans les cités modernes
Avant dernière peinture. Foule de chinois devant architecture basique de n'importe ou. C'est une drole d'impression pour moi de peindre des asiatiques, comme si je m'étais approprié ce qui ne m'appartenait pas. En même temps c'est absurde de penser que seul le peintre Yan Pei Ming pourrait peindre Mao tsé Toung. Marylin Monroe n'est pas le seul fait des
Américains et le regard de sophia Coppola sur Marie Antoinette est justifié.
Malgré cela je m'imagine la surprise d'un groupe de touriste chinois s'interrogeant sur la motivation du peintre Yvon Saillard de faire le portrait de leurs compatriotes
Américains et le regard de sophia Coppola sur Marie Antoinette est justifié.
Malgré cela je m'imagine la surprise d'un groupe de touriste chinois s'interrogeant sur la motivation du peintre Yvon Saillard de faire le portrait de leurs compatriotes
Inscription à :
Articles (Atom)
Membres
sites amis
Qui je suis :
- Yvon Saillard
- Rivesaltes, 66600, France
- Né en 1955 à Paimpol, Vit et travaille à Rivesaltes















































